Barre de séparation fleurs jaunes

 

 

Warm reflections by Irene Sheri:

 

 

 

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Le potamot nageant... sans-gêne

Pendant l'été, entre juin et septembre, ses épis verts se dressent bien droits au-dessus de ses feuilles allongées.  Recouvrant tel un tapis les eaux calmes et stagnantes de moyenne profondeur, le potamot nageant ( de la racine grecque potamos, fleuve ) ravit les poissons de petite taille à qui il sert d'abri.  C'est moins le cas des propriétaires d'étangs, qui voient plutôt d'un mauvais oeil cette plante coloniser leurs étendues d'eau.  Le potamot a, en effet, tendance à prendre ses aises et à se répandre sur ces espaces et ce, sans aucune réserve.

 

 

potamot-flottant-13-juil (1)

 

 

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L'acore vrai... l'ombre de l'iris

Il existe plusieurs variétés de cette plante des marais. Toutefois l'acore vrai, appelé également " " acore odorant ", ou " roseau aromatique ", est le plus courant.  Importé d'Asie, où il est utilisé sous la forme d'huile essentielle, et en tisane pour ses effets sur la digestion, il s'est parfaitement acclimaté aux mares et aux bassins occidentaux.  Son nom scientifique donné par le botaniste suédois Carl von Linné : acorus ( iris jaune ) rappelle la fleur aux longues feuilles effilées à laquelle il ressemble.

 

 

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La bougie d'eau... plutôt lumineuse

Cette plante aquatique doit son nom à la couleur et à la forme de ses fleurs fines et allongées, blanches à la base ponctuées d'un pistil jaune, ressemblant à des bougies allumées.  Les spécialistes la nomment plutôt Orontium aquaticum ( peut-être une référence au fleuve syrien Oronte ).  Plutôt accommodante, la bougie d'eau se plait à grandir partout ! Aussi bien sous dix centimètres d'eau, que sur les berges terreuses ou boueuses de cours d'eau, à condition que ces derniers soient à faible débit.

 

 

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serguei toutounov:

 

 

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La linaigrette... au joli plumet

On la reconnait à sa houppe cotonneuse.  C'est pourquoi elle s'appelle linaigrette, un joli nom composé de lin et d'aigrette, ce panache de plumes que l'on observe sur la tête de certains oiseaux.  Son apparence a également fourni les surnoms de " jonc à duvet ", et " lin des marais ".  Très résistante au froid, cette plante se plait donc autant dans les landes marécageuses qu'en montagne, et dans les tourbières des pays nordiques.  Hautes d'une cinquantaine de centimètres, ses tiges peu exigeantes n'apprécient toutefois pas d'être noyées.

 

 

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Le nénuphar... entre lotus et nymphéa

Il décore de belle manière les étangs et tous les cours d'eau calmes.  Immortalisé par Claude Monet, le nénuphar ( du sanskrit nilautpala, lotus bleu ), fleur symbolique de la religion bouddhique, s'épanouit tant sous nos latitudes que sous des cieux exotiques.  Dans nos contrées, il prend les noms de nénuphar blanc ( surnommé aussi " lis des étangs " ou  " lune d'eau " ), et de jaunet d'eau.   Les fleurs ouvertes sous l'action des rayons du soleil sont respectivement blanches et jaunes.  Quant à l'appellation de nymphéa, copiée sur le grec, elle revient au nénuphar blanc.

 

 

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Sergueï Toutounov:

 

                                                                                                                                                                                          F I N

 

 

 

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