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Sauvages ou d'intérieur, exotiques ou indigènes, elles sont de toute beauté !

 

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DRACULA ... diablement singulière

Cette orchidée est l'une des plus étranges, avec ses couleurs sombres ( allant du rouge veineux au noir ) et sa façon de pousser tout au long de l'année, et là où on ne l'attend pas - raison pour laquelle il est conseillé de la cultiver dans des paniers suspendus ...  Mais pourquoi l'affubler d'un tel nom ?  A cause de ses sépales.  Allongés et fins, ils ressemblent à de longues queues, et le mot " Dracula " est issu du roumain " drac ", qui signifie " diable " !  On peut se dire aussi qu'ils évoquent les incisives du fameux comte de Transylvanie.

 

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L'orchidée bijou

 

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L'orchidée bijou ... décorative

A distance, ses petites corolles blaches, ornant une hampe vert clair d'une dizaine de centimètres de haut, font penser à un brin de muguet.  Mais de près, ses calices jaunes duveteux et ses touffes de larges feuilles brunes rayées de rouge cuivré n'ont rien à voir avec la plante porte-bonheur...   Originaire de Birmanie et d'Indonésie, l'orchidée bijou ( Ludisia discolor ) fleurit en hiver, en serre et en appartement.  Mieux vaut, en effet, ne pas la sortir, car ses feuilles font le régal des escargots...

 

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Le shomburkia joueur de flûte ... à la baguette

Ce végétal d'Amérique centrale, qui s'épanouit en plein hiver, nous étonne par ses dimenssions.  D'une part, sa tige ( ou hampe ) atteint plusieurs mètres, et d'autre part, les fleurs aux pétales roses et pourpre qui pavoisent à son extrémité sont larges de près de huit centimètres !  C'est une plante assez encombrante...  Pour la baptiser, les botanistes se sont inspirés de son allure.  A cause de cette tige et de sa base ( ou, plus précisément, son " pseudo-bulbe " - qui sert de réserve d'eau ) percée de petits trous creusés par des fourmis qui y ont installé leur nid, elle ressemble à une flûte !

 

 

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La coraline... en pleine terre

Un tel nom donne à penser que la coraline ( ou " racine de corail " ) rehausse d'une belle teinte orangée son terrain de prédilection, le flanc des montagnes vosgiennes et pyrénéennes.   Eh bien, pas du tout !  Cette appellation se rapporte à la " souche " de cette plante ( partie restée sous terre ), qui est tortueuse et rameuse, à l'image du corail !  Car cette orchidée sauvage produit, en fait, de petites fleurs blanc verdâtre, plantées le long d'une tige sans feuilles, et à écailles.

 

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orchis anthropophora

L'homme pendu ... pas éteint

Orchis anthropophora ( ou " homme pendu " ) est une orchidée sauvage repérée dès la fin du XVIIIe siècle, et qui figure désormais sur la liste rouge nationale du comité français de l'Union internationale de la nature ( UICN ), établie afin de mesurer le risque d'extinction des espèces.  Son pétale médian ( appelé " labelle " ) organisé en trois parties ressemble au buste, aux bras et aux jambes d'un humain.

 

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Barlie de Robert  alias   Orchis à longues bractées  ou  Orchis géant   (Himantoglossum robertianum  alias  Barlia robertiana)

 

Barlie de Robert  alias   Orchis à longues bractées  ou  Orchis géant   (Himantoglossum robertianum  alias  Barlia robertiana)

La barlie de Robert ... coup double

On l'appelle aussi " himantoglosse de Robert " et " orchis géant ".   Cette fleur des champs des zones méditerranéennes est souvent confondue avec une jacinthe, à cause de ses larges feuilles et de ses pétales violacés.   Elle diffuse, dès la fin de l'hiver, un léger parfum qui rappelle celui de l'iris.  Elle a été baptisée " barlie " en souvenir du botaniste français du XIXe siècle, Jean-Baptiste Barlia; mot complété par le prénom de " Robert ", en hommage à Gaspard Nicolas Robert, botaniste aussi et responsable du jardin Alexandre 1er de Toulon.

 

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Orchidée : soupe à vin ... bien coifée

Elle est référencée depuis le milieu du XVIIIe siècle comme une orchidée terrestre européenne, sous le nom savant  " l'Orchis militaris ".   Ses surnoms de " soupe à vin " et " casque militaire " ou " orchis guerrier " lui viennent, d'une part, de ses fleurs d'un rose cendré ponctué de pourpre et, d'autre part, de ses sépales et pétales latéraux rappelant une silhouette de corps humain surmontée d'un large couvre-chef.  En France, elle est notamment repérée en Auvergne, en Béarn, où elle bénéficie aujourd'hui du statut " d'espèce protégée ".

 

 

                                                                                                                                                

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Neottia nidus avis

 

Neottia nidus avis

Orchidée : la néottie, nid d'oiseau ... squatteuse dans les bois

Les racines s'enchevêtrent sous terre en une masse dense et arrondie, qui fait penser à un nid d'oiseau.  Cette variété de plante assez commune est une orchidée.   Et pourtant, avec sa tige couverte d'écailles brunes et ses corolles roussâtres regroupées en épi, elle ne ressemble en rien à ses congénères...  Mais ces teintes sont tout à fait normales, pour une plante qui ne produit pas de chlorophylle.  On la dit " saprophyte " : elle se nourrit d'un champignon avec lequel elle cohabite dans les sous-bois.

 

Neottia nidus avis

 

 

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Orchidée : le sabot de Vénus... au pied d'une déesse

Le paphiopedilum, autrement dit Le sabot de Vénus, prend pied dans le sud-est asiatique.   Plutôt facile à cultiver, il se plait en appartement, où il fleurit dès l'automne et est vite rassasié de lumière.  Il doit son nom à la forme de son labelle ( le troisième pétale de sa fleur ) évoquant une chaussure.   Selon la légende, Vénus, la déesse de l'amour, découverte par un berger, a pris la fuite abandonnant son sabot d'or, métamorphosé en fleur !

 

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orchidée

 

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L'orchidée papillon ... superstar

Le blanc et le rose sont les couleurs dominantes de cette variété référencée sous le nom latin " phalaenopsis " ( du latin phalaina, papillon ), attribué au début du XIXe siècle par le botaniste Carl Ludwig Blume.  Il est vrai qu'avec ses grosses fleurs installées au bout de longues hampes, elle donne l'illusion d'une volée de papillons aux ailes délicates.  Inconnu du grand public au début des années 1980, le phalaenopsis figure aujourd'hui parmi les trois premières plantes fleuries vendues en France.

 

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Premier spécimen au XVIIIe siècle

En 1768, une orchidée est introduite en Europe après la première expédition dédiée à la collecte de plantes tropicales, menée par l'explorateur James Cook.  Son nom ? Brassalova nodosa, appelée également " Dame de nuit ", à cause du parfum qu'elle diffuse une fois la nuit tombée.  Deux ans plus tôt, les botanistes avaient baptisé l'ensemble de ces plantes bulbeuses " Orchidées ", du grec " orkhis ( testicules ) en référence à la forme de ses racines.

 

Brassanthe Maikai 'Louise' AM/AOS  (Brassavola nodosa x Guarianthe bowringiana).:

 

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